Grand Rouvière

Après le "force 7" d'hier, cet après-midi nous réserve un temps doux, ensoleillé et calme ... une belle annonce de printemps ! De plus, le chemin, sans dénivelée notable, est particulièrement facile. Ombragé au début, ensoleillé ensuite, même le sol parait doux sous nos solides chaussures de marche.

Et puis, ce vallon de Grand Rouvière semble être un coin de paradis. Au-delà de quelques maisons, les vignes bien entretenues et entourées de forêts donnent une impression d'ordre et de sérénité propice à nous ressourcer en ces temps tumultueux.

 

Bec de l'Aigle

La Ciotat : vigies et cinéma

Ce jour là, le ciel n'était pas des plus sereins mais ce détail n'est pas de nature à décourager la trentaine de randonneurs que nous étions.

A partir du sémaphore, c'est un sentier tout à fait insolite que nous propose Claude. Souvent au bord de la falaise, nous cheminons en direction de La Ciotat visible en contrebas. Le relief est constitué de "poudingue", sorte de conglomérat de galets solidement liés par un gré particulièrement compact. Il Poudinguesemble qu'il s'agisse là de traces d'anciennes rivières dont les lits ont été bouleversés par les temps géologiques. Ce poudingue offre à notre vue des formes parfois animalières, souvent fantastiques et donne à cet endroit une impression de rudesse sauvage accentuée par un ciel qui s'alourdit.

Le Télégraphe Chappe

 

Après nous être régalés à la découverte du cade, de ses fours et du visage réjouissant de bébé Cadum, allons voir le "Télégraphe" ! Les lieux dénommés ainsi ne sont pas rares dans notre région. Quand on pose les yeux sur une carte IGN et que l'on observe le terrain entre Marseille et Toulon, on repère vite au moins deux promontoires nommés "Le Télégraphe". L'un est au Sud des agglomérations de La Penne sur Huveaune et d'Aubagne et l'autre, au Nord Est de Ceyreste. C'est vers ce dernier que nous nous dirigeons.

De la "Cadière d'Azur" à "bébé Cadum"

J'ai toujours cru que le nom du beau village de "La Cadière d'Azur" provenait du provençal "la cadiero", signifiant "la chaise". Pour moi, c'était donc la belle "chaise bleu" ! Et puis en me plongeant dans Internet, j'ai réalisé qu'une autre explication était tout aussi légitime : les fours à cade, les cadières donc, sont très nombreux par ici . Chacun choisira sa version préférée ...

 

Fondation Vasalery

Sport Nature ... ou ... Sport Culture ?

- une journée à Aix -

 

A la périphérie d'Aix en Provence, sur une bretelle d'autoroute, on était tous passés devant le V de la Fondation Vasarely. Mais qu'aucun de nous n'était venu voir ...

Marcel Pagnol

Marcel Pagnol et "La gloire de mon père "

Chacun le sait, dans le premier tome de "Souvenirs d'enfance", intitulé "La gloire de mon père", Marcel Pagnol raconte l'admiration qu'il a eu pour son père après que ce dernier ait abattu, coup sur coup, deux bartavelles !

Si, un jour peu probable, j'écrivais mes souvenirs d'enfance, immanquablement, je penserai à Marcel Pagnol. En effet :

- cet écrivain-cinéaste avait un père instituteur anticlérical ... comme le mien (bien que le mien ait eu de fort bonnes relations avec le curé de notre village ...),

- cet écrivain-cinéaste était de la génération de mon père,

- cet écrivain-cinéaste admire l'adresse de son père à la chasse, comme moi j'admirais mon papa qui, dans le "Foyer Rural" du village, projetait (en 16 mm) les films de Marcel Pagnol ...

Tout ça pour vous dire que, après avoir vu (euh, non, deviné ... ) l'oppidum du Ruissatel, j'étais ravi d'aller découvrir quelques lieux de tournage de films de Marcel Pagnol.

Col Ste Anne - MimetLe mistral s'était un peu calmé (un peu seulement) et après avoir gravi les pentes au-dessus de Mimet, le panorama (quasiment à 360°) devient somptueux. D'un côté, Marseille et sa rade vus de haut, de très haut, avec les îles du Frioul sous un angle inhabituel. Le contre-jour provoqué par le soleil descendant est digne d'une photographie de Gilles Martin-Raget (1). De l'autre côté, l'enchantement continue. On aperçoit les Alpilles, les petit et grand Luberon, le Ventoux et, là tout proche, la majestueuse et mythique Sainte Victoire. A cette heure-ci, les rayons solaires mettent particulièrement en valeur ses reliefs teintés de délicats pastels aux nuances parme.

"Un oppidum, des oppida"

... pas très gaulois comme appellation ...

 Le Ruissatel, c'était est le but de notre rando.. Là haut, à 448 m, comme bien souvent au cours de nos ballades, la vue est exceptionnelle. Au pied de la croix on aurait envie de rester là, un bon moment, à essayer de reconnaître, dans la vallée de l'Huveaune, tel ou tel village ou quartier ou à repérer Notre Dame de la Garde et le tout nouveau Stade Vélodrome.

Tous les noms de lieux-dits ou de quartiers ont une origine ou une histoire. A Marseille, comme partout ailleurs, il peut s'agir d'une activité (ex : La Soude, près de Sormiou), d'un environnement (ex : Les Riaux, signifiant rivières, près de l'Estaque) ou du nom d'une personnalité marquante dans les lieux. La Barasse relève de la 3ème hypothèse.

Chapelle Saint-André

Nous en avions entendu parler depuis des années et, en interrogeant autour de moi, je voyais bien que rares étaient les personnes qui l'avaient réellement parcouru. Il faut dire qu'aucun balisage n'indique ce très ancien village en ruine : le "vieux Roquefort". D'ailleurs, il y a un peu plus de deux ans, malgré nos recherches en haut de la falaise et la connaissance du terrain par Jean-Paul, nous n'avions pas trouvé la voie recherchée.


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